9.4/10
686 avis

Filtrer par

Selections

Selections

Type de chauffe

Type de chauffe

Matière à chauffer

Matière à chauffer

Mode d'alimentation

Mode d'alimentation

Matériaux

Matériaux

VAPORISATEUR D'HERBES

Incontournable chez les amateurs de CBD et THC, le principe est assez simple. Placez la cartouche, fleur ou résine et allumez la machine pour profiter de tous les effets de votre produit à base cannabis.

Tous nos vaporisateurs pour weed

Filtres actifs

Vaporisateur CBD "Zenco Duo...

(1 avis)
249,00 €

    Zenco Flow Glassware - Zenco

    (1 avis)
    69,99 €

      Vaporisateur CBD "PAX Mini...

      (1 avis)
      199,00 €

        FAQ – Tout comprendre sur les vaporisateurs d’herbes

        Oui. Les vaporisateurs d’herbes sèches sont conçus pour chauffer des fleurs broyées sans combustion. Ils fonctionnent aussi bien avec des fleurs de CBD qu’avec des fleurs contenant du THC, tant que le produit est sec et correctement effrité.

        Oui. Un vaporisateur d’herbes ne fait pas la différence entre CBD et THC. La différence se situe uniquement dans la plante utilisée. En revanche, il est recommandé de nettoyer régulièrement l’appareil si tu alternes entre différents types d’herbes, afin d’éviter le mélange de goûts.

        Certains vaporisateurs acceptent la résine, mais pas tous. Il faut soit un modèle compatible concentrés, soit utiliser une capsule ou un pad spécifique prévu pour éviter que la résine ne coule. Sans accessoire adapté, la résine peut encrasser l’appareil.

        Oui, mais uniquement avec des vaporisateurs conçus pour les concentrés. La wax, le crumble ou autres extraits nécessitent une chambre spécifique ou un insert adapté. Un vaporisateur prévu uniquement pour les herbes sèches n’est pas recommandé pour ces usages.

        La vaporisation chauffe la matière sans la brûler. Cela permet de libérer les composés actifs sans combustion, ce qui réduit la production de fumée et de résidus. Le goût est souvent plus pur et l’expérience plus maîtrisée, avec moins d’irritation qu’en combustion classique.

        Ca dépend. Les vaporisateurs d’herbes ne sont pas conçus pour les e-liquides. Les e-liquides s’utilisent uniquement avec des cigarettes électroniques ou des cartouches adaptées. Il existe des appareils hybrides, mais un vaporisateur classique pour herbes sèches ne doit jamais être utilisé avec un liquide.

        La légalité du produit est assurée, mais son usage reste soumis aux règles classiques liées à la consommation de produits fumés. Il est donc recommandé de respecter les lieux et le cadre, comme pour tout produit similaire.

        Oui. Une herbe légèrement broyée permet une meilleure circulation de l’air et une vaporisation plus homogène. Un broyage trop fin peut gêner le tirage, tandis qu’un broyage trop grossier réduit l’efficacité.

        Pour le CBD, une température modérée est souvent privilégiée afin de préserver les arômes. Pour le THC, des températures légèrement plus élevées sont utilisées. Chaque vaporisateur permet d’ajuster la chauffe selon l’effet recherché et le type de matière.

        Oui, généralement. La vaporisation permet une extraction plus progressive des composés, ce qui peut réduire la quantité de matière utilisée par session. C’est souvent perçu comme une solution plus rentable sur la durée, en plus d’être plus contrôlable.

        Si tu consommes surtout des fleurs, un vaporisateur herbes sèches suffit. Pour les résines ou concentrés, privilégie un modèle compatible ou hybride. Si tu utilises uniquement des e-liquides, une cigarette électronique sera plus adaptée. Le bon choix dépend avant tout de ce que tu consommes le plus souvent.

        La vaporisation repose sur un principe thermodynamique précis : chaque cannabinoïde et terpène possède une plage de vaporisation différente. À basse température, les composés les plus volatils sont libérés en priorité, ce qui favorise les arômes et une sensation plus légère. À mesure que la température augmente, des cannabinoïdes plus lourds sont extraits, modifiant l’intensité et la durée du ressenti. Un réglage fin permet donc d’orienter l’expérience, sans jamais atteindre le seuil de combustion, qui détruirait une partie des molécules actives.